L’immobilier en direct impose un capital de départ important et une situation financière solide. La SCPI a comme premier avantage de rendre accessible l’immobilier à partir d’un investissement de moins de 200 euros.
Contrairement à l’immobilier en direct qui supporte de nombreux risques tels que les loyers impayés, les vacances locatives, les sinistres….la SCPI a trois leviers pour mutualiser ces risques :
- Le volume : la SCPI détient un parc immobilier professionnel entre 10 millions et 2 milliards. Contrairement à l’immobilier en direct, le défaut d’un locataire portera atteinte à vos revenus de façon marginale.
- La localisation géographique : le parc immobilier de la SCPI est réparti dans différentes zones géographiques (régions, Ile de France, Paris et/ou Europe…) de façon à atténuer les aléas locatifs.
- La typologie des biens : la SCPI peut investir dans des bureaux, commerces, résidences hôtelière, résidences séniors….cette diversification permet de mutualiser les risques locatifs.
Contrairement à l’immobilier en direct nécessitant l’implication du propriétaire pour la gestion de son bien immobilier (travaux, mise en agence, impayés…), le propriétaire des parts de SCPI ne s’occupe pas de la gestion du parc immobilier, déléguée à une société de gestion agrée par l’AMF.
Sauf exception, les loyers de la SCPI sont versés trimestriellement aux associés. En 2018, le taux moyen de distribution s’élève à 4.35%.
Il existe de nombreuses façons de souscrire à des parts de SCPI qui répondent à tous vos objectifs tels que la réduction d’impôts, le complément de revenus immédiats ou différés et la constitution d’un patrimoine.